Scarface

SCARFACE

En 1980, Tony « Scarface » Montana bénéficie d’une amnistie du gouvernement cubain pour retourner en Floride. Ambitieux et sans scrupules, il élabore un plan pour éliminer un caïd de la pègre et prendre la place qu’il occupait sur le marché de la drogue.

Edito : 

Brian de Palma fait partie de la génération dorée du Nouvel Hollywood qui navigue parfaitement entre films d’auteur et films commerciaux. Son cinéma est marqué par des thèmes récurrents (la paranoïa, le voyeurisme, le double) et par une invention formelle unique. Au cours des années 70, il ne cessera de travailler les genres (l’horreur avec Carie, le film musical avec Phantom of the Paradise) et de proposer des relectures des grands cinéastes classiques, Alfred Hitchcock en tête (Pulsion, Obsession), sans pour autant les copier.

Dans les années 80 et 90, Brian de Palma réalise des films plus grands publics et s’attaque au film noir avec Les Incorruptibles (1987) ou l’iconique Scarface, remake du classique de Howard Hawks, qui marquera une génération entière de spectateurs. Réalisé en 1983, Scarface est un portrait au vitriol de l’Amérique et de ses fondements. Bref, une Amérique écorchée vive incarnée par l’inoubliable et puissant Al Pacino.

 

Festival Ville et Cinéma de la Maison de l'Architecture en Ile de France : «Intimité», du 23 au 26 juin 2015