Renaissance

2054. Dans un Paris labyrinthique où chaque fait et geste est contrôlé et filmé, Ilona Tasuiev, une jeune scientifique jalousée par tous pour sa beauté et son intelligence, est kidnappée. Avalon, l’entreprise qui emploie Ilona, fait pression sur Karas, un policier controversé, spécialisé dans les affaires d’enlèvement, pour retrouver au plus vite la disparue.
Karas sent rapidement une présence dans son sillage. Il n’est pas seul sur les traces d’Ilona et ses poursuivants semblent prêts à tout pour le devancer.
 Retrouver Ilona devient vital : la jeune femme est l’enjeu d’une guerre occulte qui la dépasse. Elle est la clef d’un protocole mettant en cause le futur du genre humain. Le protocole Renaissance

Renaissance a nécessité 6 années de travail acharné. Le film impose définitivement son réalisateur comme l’un des meilleurs espoirs français de l’animation en recevant le Cristal du long métrage au festival international du film d’animation d’Annecy (2006).

Christian Volckman fait ses études secondaires aux États-Unis avant d’intégrer l’École supérieure d’Arts graphiques de Paris en 1989. Son intérêt s’y porte sur le dessin animé, et il choisit pour son projet de fin d’études de réaliser un premier court métrage d’animation, Cobaye, avec pour seuls instruments un crayon et une caméra Super 8.
Dès lors, il multiplie l’utilisation de techniques expérimentales, tout en s’intéressant au travail d’autres professionnels comme Aton Soumache, avec qui il crée une société de production. Son deuxième film, Maaz, est primé 32 fois, nominé aux Oscars en 2002 et diffusé sur plusieurs chaînes de télévision françaises et étrangères.

Festival Ville et Cinéma de la Maison de l'Architecture en Ile de France : «Intimité», du 23 au 26 juin 2015