Babel

babel

Depuis les montagnes célestes jusqu’au sommet des tours de Shanghai, deux jeunes paysans quittent leur village pour rejoindre la mégapole.

Hendrick Dusollier ne cesse de dresser le portrait de cités perdues ou reconquises. L’archaïsme et l’ultra moderne se mêlent avec virtuosité dans ses œuvres quasi-documentaires.
Ses films nous plongent dans le mythe. Au sein de la métropole moderne, Hendrick Dusollier cherche un langage, celui de la destruction, et montre une ville dans tous ses états.
C’est donc tout naturellement que dans Babel il invoque la tour de Babylone… et transpose la légende à Shanghai, ville en pleine mutation, témoin d’un nouvel exode rural. Pour ce film aux accents « kar waïens » il reçoit en 2011 le prix des Meilleurs effets spéciaux aux Lutins du court-métrage.

Après une licence d’histoire, Hendrick Dusollier a poursuivi ses études à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris (ENSAD). Il s’intéresse tout particulièrement à la capacité de transformation des villes. Après avoir filmé les quartiers de Barcelone dans son premier court-métrage Obras, il fait de la mégapole Shanghai le thème de son deuxième court, Babel.
Avec un talent indéniable, le réalisateur joue avec les images réelles et des images d’animation en 3D d’une grande originalité.

Festival Ville et Cinéma de la Maison de l'Architecture en Ile de France : «Intimité», du 23 au 26 juin 2015